Des industries locales à la mesure des aspirations locales.
Dans ce contexte de crise mondiale ou la déperdition est plus que jamais d’actualité et décriée, il est clair de qu’on doit s’appuyer sur les potentialités locales pour retenir et mettre en valeurs l’expertises locales. En 1958, naissait ce qu’on appelé la Compagnie Sénégalaise des Phosphates de Taïba (CSPT). Elle est par la suite devenue les Industries Chimiques du Sénégal (ICS) après son absorption par la dite entité en 1981. Ainsi, pour reprendre les propos de la Cellule d’Initiative pour le Développement Local (CIDEL), « elle partage depuis son implantation, avec les populations locales une histoire commune jalonnée d’acquis de toutes sortes. Mais des reculs en termes d’impact environnementaux, de politique d’emplois, promotion de l’éducation et de la formation des jeunes ». En effet, l’abandon de l’agriculture et le chômage des jeunes sont à la mesure de l’immensité des dégâts causer par les ICS. Au moment de son implantation les populations dont les terres ont été dé...