Défions la nature, toujours elle saura tenir tête.


 La terre est une immense boule qui vit comme le ferait le cœur d’un être vivant. Mais ses pulsations sont d’autant plus dévastatrices et catastrophiques que le serait un cœur qui arrête de battre. Quand médecins et patients s’adonnent à une lutte acharnée pour maintenir les battements du cœur, de l’autre coté, scientifiques et géologues tentent de percer le mystère de la terre pour empêcher tout mouvement en son sein, à défaut adapter la nature et  l’environnement de vie à toutes les éventualités. Dans ce paradoxe se trouve tous le mystère de la vie.
La terre est un immense puzzle de plaques tectoniques et de volcans d’une haute envergure. Le petit mouvement de ses composants pourrait provoquer ce qu’on appelle un séisme -tremblement de terre-. En effet, c’est une libération soudaine d’énergie provoquant à la surface terrestre des secousses. Cette énergie est essentiellement sous forme de chaleur, mais aussi sous forme d’ondes élastiques qui se propagent dans toutes les directions et est à l’origine du tremblement de terre. L’intensité de cette dernière est mesurée selon une norme ('échelle de Richter) graduée de 1 à 12 et qui définit l’importance des dégâts.
Ainsi les meilleurs mécanismes et stratégies mises en place restent l’apanage des pays asiatiques comme le Japon. Mais le 11 Mars 2011 aucune œuvre humaine n’a pu faire face à ces mouvements et  vagues meurtriers sortis des entrailles de la terre. En effet, après un séisme de magnitude 8,9 rendant fragile la plupart des infrastructures, un raz de marrée s’ensuit et raye de la carte de l’archipel une bonne partie des villes ayant registré  jusqu’à là. Ainsi le Japon connait le plus grand catastrophe de son histoire après la deuxième guerre mondiale. Le bilan humain fait plus de 20000 morts. Aussi force est de constater l’ampleur de l’explosion des chambres de refroidissement des réacteurs de Fukushima, faisant ainsi planer le spectre de catastrophe nucléaire -Hiroshima, Tchernobyl- au dessus de nos têtes.
Alors nul ne doit ignorer que ces phénomènes sont les réactions manifestes de la nature. Par conséquent, l’intelligence humaine aura-t-elle la capacité de faire faire face aux caprices de la nature ? 
Ibra Badiane


                
     

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